JACK THE RIPPER
En région parisienne, en 1995, six musiciens se rassemblent, partageant un amour pour Nick Cave qui les pousse tout naturellement à choisir le titre de l'une des chansons des Bad Seeds pour patronyme de leur formation.
Arnaud (chant), Thierry (basse), Hervé (guitares), Alexandre (claviers), Fabrice (batterie) et Dominique (guitare) fourbissent ainsi leurs premières armes. D'autres comme Nicolas (trompette) et Adrien (violon) viendront les rejoindre en cours de route, apportant chacun leur pierre à un édifice musical lentement élaboré, au contact direct d'un public de plus en plus nombreux et attentif.
En effet, pendant six ans, la musique de Jack The Ripper n'existe que pour et par la scène. Ils sortent finalement en septembre 2001 un premier album auto-produit, The Book Of Lies . Les deux premiers tirages de l'album (plus de 2 500 exemplaires) disparaissent en quelques semaines.
En avril 2002, Jack The Ripper est accueilli par Le Village Vert et prépare l'enregistrement de son deuxième album, I'm Coming .
Le groupe parvient avec ce troisième opus à rendre cohérente une foule d'éléments hétéroclites.
Sans jamais égarer l'auditeur, il traverse une série de paysages sonores d'une diversité rare, des cabarets berlinois à la Kurt Weill jusqu'au Far West mythifié par Ennio Morricone en passant par les fêtes tziganes.


