JULIEN DORE
En 2002, affublé du nom de « Julian Goldy » (pour Doré), il fonde le groupe « Dig Up Elvis » (Déterre Elvis) avec Guillaume de Molina à la guitare, Céline « Linsay » au chant et au tambourin et son meilleur ami Julien Francioli à la basse. Baptiste « Tiste » les rejoint à la batterie un peu plus tard. Le groupe joue dans les bars de la région de Nîmes et évoque sur son site officiel un enregistrement en studio en 2006[3].
En 2006, Julien Doré et Guillaume de Molina forment également le projet « The Jean D'Ormesson[4] Disco Suicide » ou « Jean D'Ormesson's »[5], groupe protéiforme qui reprend des succès disco en les reformatant dans un style proche de la musique du sud des États-Unis. Sont ainsi réarrangés des titres comme Born to be Alive ou Les Démons de Minuit.
Pour promouvoir ses deux groupes, il passe quelques mois plus tard le casting de l’émission « Nouvelle Star »…avec succès. Il propose sur le plateau du prime des interprétations décalées de tubes telle que « Like a Virgin » deMadonna , ou « Moi Lolita » deAlizée .
Son extravagance et son énergie attisent la curiosité des téléspectateurs et de la presse, et c’est sans grande surprise qu’il remporte cette édition 2007. « Moi… Lolita » son premier single sort la même année et prend directement la première place des charts français et belges. Le phénomène « Doré » est en marche.
« Ersatz », son premier album
Le 16 juin dernier est sortit « Ersatz », le premier opus de « l’homme à la barrette ». Pour celui-ci il s’est entouré de collaborateurs prestigieux comme Christophe ou Arno. A noter que Julien Doré a assuré une tournée en France et en Suisse jusqu’au 18 décembre 2008, parallèlement à la sortie de son deuxième single « Ersatzien » "Les figures imposées" et au troisième "First lady".


