WAT

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Pour ceux qui ont suivi l’aventure, cela sera une petite révolution. Le premier album de WAT est né. (Boxon Records).
Créé dans la déferlante des auto-producteurs des années 2000, au carrefour des influences, WAT s’est d’abord fait connaître comme destructeur de dancefloor, utilisant les claviers comme des guitares, livrant plusieurs maxis sans concession et ne cherchant pas de limite esthétique. Une sorte de crise de nerfs qui vous pompe votre énergie, mais finit par vous soulager.

Ne pensez pas que «WONDER» sera plus conciliant, bien au contraire. Tout au long de ses 12 titres, il caresse de près ce que WAT a toujours cultivé : un mélange d’influences très diverses, passées dans une centrifugeuse électro-rock.

« WONDER » démarre par « Digital Hero » et son thème épique, plaçant l’album sur les rails, offrant dès le départ une pierre angulaire du son WAT. « Now:System » et « Kill Kill » montrent qu’il est possible de faire flirter pop, rock et hip-hop, sans complexe !
Dans la foulée « Odyssée », instru électro-funk, plonge à 200 km/h au volant d’une décapotable. Flash. Stop. « Last Chance » et « Breathe With Me », plus rock, plus rugueuses, plus noires, calment les ardeurs pour clore le premier chapitre de l’album.
Reprise du voyage où « Hot Dog Story », référence assumée aux grooves naïfs des années 80 et « Millenium », comptine sexy, assurent une transition légère vers une fin d’album électrique. « Circus Circus », ballade naïve et mélancolique se poursuit sur « Missile » qui s’élève dans un courant d’air et monte jusqu’à l’étourdissement.
Enfin « Take Control », turbine new-wave enragée et « Wonder », final hypnotique, laissent planer un nuage sonore comme un souvenir qui s’évapore...
Enivrant voyage électro new-wave, aux accents rock et hip hop, « Wonder » est un album qui s’écoute et se danse. Wonder réchauffe autant qu’il glace en gardant une vertu essentielle : toucher l’auditeur droit au coeur.

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