Prince, c'est pas du gâteau - II
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Soumis par pierre le ven, 07/24/2009 - 11:18
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[caption id="attachment_1477" align="alignleft" width="300" caption="La Linn Drum LM1. Un monument dans l'histoire du son de Prince. Show some respect."]
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- Première partie -
Quel est le mystère? Qui a eu raison, qui a eu tort? Il est très difficile de savoir si Prince a raté un train, ou si on se retrouve une nouvelle fois face à une pirouette stratégique incompréhensible.
Tout partait très bien, pourtant: avec Internet, Prince avait trouvé le moyen parfait d'être totalement indépendant, les fans avaient un accès privilégié à un paquet de musique plus ou moins gratuitement. Mais pile au moment où il aurait du assoir son statut d'artiste innovant (il y a une quinzaine d'années déjà, Prince sortait son jeu de réflexion-aventure sur Cd-rom et le joueur était récompensé par une chanson live inédite!), il recule partout où tout le monde fonce et se fâche avec une partie de sa fan-base en jouant les gendarmes partout où son image apparait. Oui, le téléchargement illégal l'a rendu parano (qui ne le serait pas), et le comportement de tout le réseau a été modifié. D'aucuns se résignent à être actifs en ligne pour suivre le sens du vent, d'autres cherchent le fameux "buzz", mais il faut compter avec Internet, l'animal qu'on ne peux pas abattre mais qu'on peut essayer de dompter assez pour pas se faire embrocher. Je suis même persuadé que vous trouveriez très bizarre qu'un groupe que vous venez de voir sur scène soit totalement absent du net, pas de myspace, pas de site, pas de facebook, rien. Vous en viendrez presque à vous dire qu'il n'existe pas vraiment. Et Prince a effacé au maximum son identité numérique.
[caption id="attachment_1478" align="alignleft" width="300" caption="Prince trouve que c'est pas du tout le moment de jouer à Jacques-à-dit."]
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Tout ça pour en plus scier la branche sur laquelle il était assis: les andouilles du juridique ont omis d'enregistrer le nom de son site et Prince doit ferme son NPG music club. Précisons que N.P.G., pour New Power Generation, est le nom de son groupe depuis 1988...
Quand les fans avaient pris pour habitude de faire péter la Visa pour la moindre offre en ligne, l'artiste ressort des albums uniquement disponibles en physique. Lotus Flower finit par apparaitre, un nouveau "club" qui nécessite de lâcher 77 dollars (je l'ai fait...) pour avoir accès à trois nouveaux albums (deux si on ne compte pas celui de Bria Valente, une vague chanteuse qui chouine sur un vagabondage r'n'b) et quelques vidéos, pour la plupart vues et revues. Mais qu'est-ce que j'ai fait de mal? J'ai tout payé les disques, j'ai lâché des sommes pornographiques pour des trucs à l'intérêt discutable, on m'a promis bombance de musique et je dois revenir à zéro? Prince a fait office d'exemple: avant même que tous les bars et restos se mette à playlister sa musique de fond sur Deezer, un artiste tenait la promesse que la révolution internet faisait. Aujourd'hui encore, tout le monde cherche encore quoi faire de bien avec ce truc informatique. Les réussites artistiques et marketing sur le net font encore office de surprises, et un Sliimy est montré partout en ville comme "découvert sur internet" comme si on venait de le trouver on fond d'une botte en caoutchouc. On s'étonne du rythme hebdomadaire de La Chanson du Dimanche, quand Prince est dans la capacité de livrer sur son site un album par semaine. Sans rire. Ça lui est arrivé de le faire pour de vrai. Et maintenant silence radio? Alors que The Streets viennent de twitter un nouvel EP gratuit?
[caption id="attachment_1480" align="alignleft" width="300" caption="Prince ne peux plus étendre son linge peinard"]
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Depuis 2005, Prince est à l'ancienne. Prestations télévisée, tournées (qui prennent le soin d'éviter la France, merci), albums dispos en premier dans les bacs. Et surtout, Prince joue. Sans arrêt. Et que vas-y les shows privés, les résidences à Las Vegas, les festivals et les 21 dates d'affilées à l'O2 de Londres. Une omniprésence live qui ne ressemble pas aux tournées monstres, mal nécessaire choisi face à la crise du disque, pour que les petits Madonnas et les petits Coldplay puissent manger des cakes au tofu bio en compagnie de leurs pandas apprivoisés (je dis ça parce qu'ils sont riches. C'est hors de prix, un panda). Vous me voulez? Venez me chercher. "Real music by real musicians". Alors que la musique devient impalpable et volatile, la performance live est un "+ produit" imparable, avant un éventuel bond en avant dans la recherche dans le clonage. Il y a presque un coté "tendance bio" dans cette volonté de revenir à des fondamentaux en terme d'exposition médiatique. Alors qu'on se fait inonder la tête par je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, que tout le monde à un milliard de trucs essentiels deux fois par jour sur une newsletter (au fort), Prince apparait par surprise et il faut pas se louper. Il faut se déplacer, tout ça, se renseigner, guetter le truc, avec le stress de rater l'évènement. Et c'est pas "rendez-vous sur mon blog dans 23 minutes, mon pote Néné a filmé de loin sur son mobile.". Pas vu? Pas vu.
Prince en live, c'est une tuerie intersidérale. Quand il demande au public si il y a des gars dans la salle, je crie. Quand il demande si il y a des filles dans la salle, je crie. Et ça, c'est quand je me contente de regarder les dvds. Et malgré le ventre mou qui pousse dans sa discographie depuis un moment, un concert du bonhomme est riche en délices promis. Prince arrive à Paris début septembre pour faire Taratata, le Grand Journal et La Musicale de Canal +, et deux Olympias. Certes, avoir passé 20 ans à s'ébrouer tranquille sans la menace Emule donne un départ gagnant dans la course à la survie dans l'industrie du disque, mais le type a presque tout fait pour saboter son marketing: il s'est même pointé sur des plateaux télé américains pour promouvoir un album destiné à ne jamais sortir. Customisez vous-même la fin de cet article, en rajoutant par exemple une comparaison avec un oiseau rare, ou un vanne sur Mylène Farmer qui pourrait éventuellement nous rendre service en transformant son sens de la rareté en disparition permanente, faites comme vous le sentez. Puis tentez l'enthousiasme de voir un concert arriver, le plaisir d'écouter le nouveau disque qui vient de sortir, toutes les surprises qu'autorisent la musique. Prince, ça existe qu'en vrai.
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- Première partie -
Quel est le mystère? Qui a eu raison, qui a eu tort? Il est très difficile de savoir si Prince a raté un train, ou si on se retrouve une nouvelle fois face à une pirouette stratégique incompréhensible.
Tout partait très bien, pourtant: avec Internet, Prince avait trouvé le moyen parfait d'être totalement indépendant, les fans avaient un accès privilégié à un paquet de musique plus ou moins gratuitement. Mais pile au moment où il aurait du assoir son statut d'artiste innovant (il y a une quinzaine d'années déjà, Prince sortait son jeu de réflexion-aventure sur Cd-rom et le joueur était récompensé par une chanson live inédite!), il recule partout où tout le monde fonce et se fâche avec une partie de sa fan-base en jouant les gendarmes partout où son image apparait. Oui, le téléchargement illégal l'a rendu parano (qui ne le serait pas), et le comportement de tout le réseau a été modifié. D'aucuns se résignent à être actifs en ligne pour suivre le sens du vent, d'autres cherchent le fameux "buzz", mais il faut compter avec Internet, l'animal qu'on ne peux pas abattre mais qu'on peut essayer de dompter assez pour pas se faire embrocher. Je suis même persuadé que vous trouveriez très bizarre qu'un groupe que vous venez de voir sur scène soit totalement absent du net, pas de myspace, pas de site, pas de facebook, rien. Vous en viendrez presque à vous dire qu'il n'existe pas vraiment. Et Prince a effacé au maximum son identité numérique.
[caption id="attachment_1478" align="alignleft" width="300" caption="Prince trouve que c'est pas du tout le moment de jouer à Jacques-à-dit."]
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Tout ça pour en plus scier la branche sur laquelle il était assis: les andouilles du juridique ont omis d'enregistrer le nom de son site et Prince doit ferme son NPG music club. Précisons que N.P.G., pour New Power Generation, est le nom de son groupe depuis 1988...
Quand les fans avaient pris pour habitude de faire péter la Visa pour la moindre offre en ligne, l'artiste ressort des albums uniquement disponibles en physique. Lotus Flower finit par apparaitre, un nouveau "club" qui nécessite de lâcher 77 dollars (je l'ai fait...) pour avoir accès à trois nouveaux albums (deux si on ne compte pas celui de Bria Valente, une vague chanteuse qui chouine sur un vagabondage r'n'b) et quelques vidéos, pour la plupart vues et revues. Mais qu'est-ce que j'ai fait de mal? J'ai tout payé les disques, j'ai lâché des sommes pornographiques pour des trucs à l'intérêt discutable, on m'a promis bombance de musique et je dois revenir à zéro? Prince a fait office d'exemple: avant même que tous les bars et restos se mette à playlister sa musique de fond sur Deezer, un artiste tenait la promesse que la révolution internet faisait. Aujourd'hui encore, tout le monde cherche encore quoi faire de bien avec ce truc informatique. Les réussites artistiques et marketing sur le net font encore office de surprises, et un Sliimy est montré partout en ville comme "découvert sur internet" comme si on venait de le trouver on fond d'une botte en caoutchouc. On s'étonne du rythme hebdomadaire de La Chanson du Dimanche, quand Prince est dans la capacité de livrer sur son site un album par semaine. Sans rire. Ça lui est arrivé de le faire pour de vrai. Et maintenant silence radio? Alors que The Streets viennent de twitter un nouvel EP gratuit?
[caption id="attachment_1480" align="alignleft" width="300" caption="Prince ne peux plus étendre son linge peinard"]
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Depuis 2005, Prince est à l'ancienne. Prestations télévisée, tournées (qui prennent le soin d'éviter la France, merci), albums dispos en premier dans les bacs. Et surtout, Prince joue. Sans arrêt. Et que vas-y les shows privés, les résidences à Las Vegas, les festivals et les 21 dates d'affilées à l'O2 de Londres. Une omniprésence live qui ne ressemble pas aux tournées monstres, mal nécessaire choisi face à la crise du disque, pour que les petits Madonnas et les petits Coldplay puissent manger des cakes au tofu bio en compagnie de leurs pandas apprivoisés (je dis ça parce qu'ils sont riches. C'est hors de prix, un panda). Vous me voulez? Venez me chercher. "Real music by real musicians". Alors que la musique devient impalpable et volatile, la performance live est un "+ produit" imparable, avant un éventuel bond en avant dans la recherche dans le clonage. Il y a presque un coté "tendance bio" dans cette volonté de revenir à des fondamentaux en terme d'exposition médiatique. Alors qu'on se fait inonder la tête par je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, que tout le monde à un milliard de trucs essentiels deux fois par jour sur une newsletter (au fort), Prince apparait par surprise et il faut pas se louper. Il faut se déplacer, tout ça, se renseigner, guetter le truc, avec le stress de rater l'évènement. Et c'est pas "rendez-vous sur mon blog dans 23 minutes, mon pote Néné a filmé de loin sur son mobile.". Pas vu? Pas vu.
Prince en live, c'est une tuerie intersidérale. Quand il demande au public si il y a des gars dans la salle, je crie. Quand il demande si il y a des filles dans la salle, je crie. Et ça, c'est quand je me contente de regarder les dvds. Et malgré le ventre mou qui pousse dans sa discographie depuis un moment, un concert du bonhomme est riche en délices promis. Prince arrive à Paris début septembre pour faire Taratata, le Grand Journal et La Musicale de Canal +, et deux Olympias. Certes, avoir passé 20 ans à s'ébrouer tranquille sans la menace Emule donne un départ gagnant dans la course à la survie dans l'industrie du disque, mais le type a presque tout fait pour saboter son marketing: il s'est même pointé sur des plateaux télé américains pour promouvoir un album destiné à ne jamais sortir. Customisez vous-même la fin de cet article, en rajoutant par exemple une comparaison avec un oiseau rare, ou un vanne sur Mylène Farmer qui pourrait éventuellement nous rendre service en transformant son sens de la rareté en disparition permanente, faites comme vous le sentez. Puis tentez l'enthousiasme de voir un concert arriver, le plaisir d'écouter le nouveau disque qui vient de sortir, toutes les surprises qu'autorisent la musique. Prince, ça existe qu'en vrai.
Pierre
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Commentaires
Oui, pour la vente d'un
Oui, pour la vente d'un coffret premium, un objet unique uniquement disponible sur le net: Bowie et Prince faisaient ça en 96 et ça n'a rien d'un nouveau modèle économique, en tout cas pas en rapport avec une présence raisonnée sur Internet. NIN est une grosse valeur sûre du rock aux Etats-Unis, faut pas croire.
"pour de la musique qu’il donnait gratuitement. "
Faux. Seul le premier disque du coffret est dispo gratuitement. Pour le reste, il faut payer. Tout ceci reste du retail pur sucre, de plus basé sur une clientèle acquise auparavant par des truchements classiques: NIN ne sort pas du ruisseau numérique. C'est du beau boulot, certes, mais par exemple, l'affaire "in rainbows" de Radiohead est plus innovante (même s'ils commencent à péter les fouilles avec leurs effets d'annonce à deux balles).
Il est donc impossible pour le moment de pouvoir établir un rapport direct entre succès commercial et communication en ligne intelligente.
Et ces chiffres ne prennent
Et ces chiffres ne prennent pas en compte le fait que l'album dont il parle, Ghost I-IV est le plus vendu sur Amazon pour l'année 2008.
Si si, y'a des chiffres
Si si, y'a des chiffres :
"Faites le calcul : ça donne 750 000 dollars en 30 heures pour de la musique qu’il donnait gratuitement."
"Rien que la première semaine, si l’on inclut les autres offres, ils ont encaissé 1,6 million de dollars, là encore pour de la musique qu’ils distribuaient gratuitement"
Bienvenue CLATINA. :-)
Bienvenue CLATINA.
:-)
Magnifiques vidéos. Et oui,
Magnifiques vidéos. Et oui, je connais peu Prince mais depuis quelques temps je cherche tout ce qu'il existe sur lui, non seulement parce que j'ai son âge, mais aussi par ce qu'il a beaucoup de talent. Il est très différents de MJ, mais ceux sont des très très grands tous les deux...
Merci Pierre pour ces vidéos, je me régale...
et pourtant je n'achète pas de disques mais de le voir en vidéo me suffit amplement...
bonne continuation avec ton blog, je le garde dans mes favoris...
je deviens fan...
Et donc? J'ai pas de
Et donc? J'ai pas de chiffres, j'ai une conférence avec du business plan et du win-win...
Oui, c'est un nouveau modèle économique, mais rien n'indique encore qu'il est viable.
http://www.framablog.org/inde
http://www.framablog.org/index.php/post/2009/03/11/musique-trent-reznor-...
Ah non non non, Reznor se
Ah non non non, Reznor se fait des testicules en or, c'est sur.
Arrête de me chercher avec
Arrête de me chercher avec MJ, tu sais très bien que ce sont deux terrains tout à fait différents...
Je ne crois pas que Reznor fasse un blé monstre. Pour l'instant, on en est encore réduits à penser internet comme un outil de communication, puisqu'il est maintenu cryptique et tenu en laisse par des grosses têtes qui aimerait bien que ça reste ainsi. Et les démarches en ligne de Reznor restent innovantes, intéressantes point de vue contenu et intégrées à son processus artistique, mais ne sont pas - encore - des modèles de business. Excepté le quadruple album instrumental dispo uniquement sur son site (à ma connaissance), tout ne reste que de la présence numérique intelligente (twitter jusqu'à la mort, annoncer en grandes pompes qu'on arrête twitter, communiquer dessus sur twitter, appli por iPhone, jeu de piste geek pour "With teeth" (d'ailleurs, je vais certainement faire un billet là-dessus, c'est hallucinant), poissons d'avril sur Timbaland uh uh...).
Prince c'est de l'absence numérique. Je crois, encore une fois, que c'est inédit. Parvenir auprès de certaines personnes à créer cette frustration... Je dois galérer pour trouver un live, une photo correcte, un son, alors qu'on peut se faire vomir à la tête un torrent de Lady gaga ou des Jonas Brothers des heures durant. Je suis même retourner piocher dans mes pirates cds achetés sous le manteau...
Rien ne dit que le compte de
Rien ne dit que le compte de résultat de trent soit meilleur que celui de Prince.
Pas de conclusions hâtives.
Mais sa contribution artistique, comme celle de Prince me semble également supérieure à celle de bambi...
Pardon, c'est moi qui ai
Pardon, c'est moi qui ai écrit le message précédent...
En tout cas super article, on voit que tu connais le sujet.
Ouais alors Thierry tu vas te
Ouais alors Thierry tu vas te calmer direct sur MJ !!!
Respecte un peu le truc ! MJ forever !
En tout cas, Prince aurait mieux fait de demander des conseils de marketing à Trent Reznor, lui il sait faire du pognon avec Internet.
Je tente de replacer un peu
Je tente de replacer un peu d'ordre dans le délire émotionnel, c'est tout.
Eclairer ma chambre grace à la fission nucléaire ne fait pas de moi le KING of ATOME... même si j'appuie sur l'interrupteur avec un talent incroyable !
Hahn et Strassmann ont aussi droit à une certaine reconnaissance.
Si on enlève les dizaines de génies (musicaux, marketing, scénographiques, techniques,...) qui ont FAIT M.J., il reste un personnage hors normes, mais sans doute pas beaucoup plus.
Balance PRINCE, en slip, seul sur une île déserte, il composera, dansera, chantera et jouera de la noix ce coco comme personne !
Il arrivera même à enregistrer et mixer au moyen de membranes de moules reliées à une arrête de mérou gravant sur de la peau de requin gérée par des planchettes de jojoba.
Laisse à Michael Jackson ce
Laisse à Michael Jackson ce qui appartient à Michael Jackson...
Mais on est d'accord, même un Prince silencieux est 100 fois plus vivant qu'un MJ en vie...
Quand on est capable d'écrire ça (http://www.dailymotion.com/video/x5zf7h_prince-sometimes-it-snows-in-apr...) ou ça (http://www.youtube.com/watch?v=FjvmJuQdh5Q&feature=related), on eut se permettre d'être caractériel.
Le PRINCE of MUSIC, c'est
Le PRINCE of MUSIC, c'est quand même autre chose que, ce certains nomment, le KING of POP !
N'en déplaise aux adulateurs du KING OF PUPPETS.
Pour moi Jackson, est la plus géniale marionnette de l'histoire de l'entertainment, géniale mais peu responsable de son parcours.
PRINCE est, quant à lui, un véritable ROI de la musique.
Profitez en.
Lui est encore vivant.
N'attendez pas pour l'encenser !
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