


Dimanche dernier se clôturait la 12e édition du festival Solidays organisé par Solidarité Sida. Une édition qui a battu tous les records depuis la première en 1998 : 168 000 entrées, 1,8 millions d'euros récoltés, 80 concerts et 200 artistes. Pour l'occasion, cinq journalistes de Radio Néo se sont relayés tout au long des trois jours pour vous apporter les meilleures interviews, les meilleures photos, et les meilleurs concerts de Solidays (en toute modestie). Résumé, jour 1.
Le vendredi 25 juin, c'était le premier jour de Solidays. Vendredi, c'était le jour où Rémi et moi nous nous sommes donnés rendez-vous à la sortie du métro Boulogne Jean Jaurès pour un programme d'interviews rythmé. Seize heures, c'était l'heure où nous sommes arrivés à l'espace presse du festival. Et une heure plus tard, nous allions à la rencontre du duo électro déjanté : Curry & Coco. Dix minutes d'interview où ils nous parlent des dépistages qu'ils font tous les deux jours, du fait que Solidays soit un festival où on peut s'amuser et pas que s'amuser. Ils abordent aussi leurs prochaines dates de concerts à savoir par exemple le 17 juillet sur la plage de Glazart le 17 juillet.
Pas vraiment le temps de souffler qu'il nous faut déjà rejoindre 20syl d'Hocus Pocus derrière l'espace presse dans un coin ombragé mais guère rafraichissant. Parce que le 25 juin à 17h15, le mercure frôlait les 30°C. L'interview qui sera diffusée à l'antenne ne racontera pas pourquoi le groupe s'appelle Hocus Pocus, ni les différences et les points communs de ses albums, ni son rapport à Michael Jackson et Guru, et ni comment il écrit et il compose. Tout ça vous le retrouverez ici, sur ce blog, dans quelques jours.
Pendant ce temps, à quelques mètres de là, on pouvait entendre les « Boum boum » du concert de General Electriks. L'heure pour nous de nous ballader sur le site, et du côté de la grande scène aux alentours de 18h, c'était au tour de Winston Mcanuff de faire sauter et danser le public toujours de plus en plus nombreux au fil des heures qui s'écoulent. La rumeur enfle. Les festivaliers transpirent, s'hydratent, marchent, et s'attardent devant les stands des associations (Aurore, Sida Info Service, MAG, etc. - 200 au total). De retour au lieu de rendez-vous incontournable des journaliste pour la conférence de presse de Ghinzu.
Une demi douzaine de journalistes se sont installés autour du seul membre de Ghinzu présent : John Stargasm. De grosses lunettes noires couvrent une grande partie de son visage. Même si au premier abord, il parait froid, tout au long de la conférence il se révèle être un personnage franc, direct et sans détours : « La période des festivals c'est toujours hyper agréable parce que c'est l'été. Il fait beau et tu ne fais plus vraiment la différence enter ton boulot, le plaisir et la musique ». Puis, une femme en débardeur bleu turquoise interrompt la conférence de presse et là, il part sans demander son reste.
Dix minutes plus tard, c'est au tour de Wax Tailor de s'installer sur des fauteuils jaunes qui ont déjà dû supporter les fesses d'une pléthore d'artistes de grande renommée (N*E*R*D, Kasabian, Archive...). La classe. Il fait bon d'être un fauteuil parfois. Hum...Bref. Au terme, d'une vingtaine de minutes, l'entrevue se termine, puis il signe des autographes à des journalistes. Le soleil s'écrase peu à peu. La fraîcheur arrive enfin. Notre journée se termine mais pour les festivaliers, les organisateurs, ce n'est que le début d'un long week-end.
Et la suite, c'est Pauline qui vous la contera.




© Crédits Photos : Laura Aupiais