Blog de Radio Néo - Clip !

Publié le vendredi 25 juin 2010 par pierre

uffie add suv clip

Afin d'accompagner la sortie de son premier album "Sex, dreams and denim jeans", Uffie nous gratifie d'un clip pour le single "ADD SUV", où il est question de courses de voitures sauvages avec un garçon à cheveux longs et de skate-board avec fusées de détresse. Une vidéo "street", une vidéo "sweet".

 

C'est ici

Publié le lundi 28 septembre 2009 par Manumanumanu
Vous l'avez peut être croisé, elle est en concert dans tout Paris. Dans la joie et la bonne humeur, évidemment. Ah, ça nous change des parisiens maussades et gris... Manu
Publié le vendredi 24 juillet 2009 par pierre
[caption id="attachment_1477" align="alignleft" width="300" caption="La Linn Drum LM1. Un monument dans l'histoire du son de Prince. Show some respect."]La Linn Drum LM1. Un monument dans l'histoire du son de Prince. Show some respect.[/caption] - Première partie - Quel est le mystère? Qui a eu raison, qui a eu tort? Il est très difficile de savoir si Prince a raté un train, ou si on se retrouve une nouvelle fois face à une pirouette stratégique incompréhensible. Tout partait très bien, pourtant: avec Internet, Prince avait trouvé le moyen parfait d'être totalement indépendant, les fans avaient un accès privilégié à un paquet de musique plus ou moins gratuitement. Mais pile au moment où il aurait du assoir son statut d'artiste innovant (il y a une quinzaine d'années déjà, Prince sortait son jeu de réflexion-aventure sur Cd-rom et le joueur était récompensé par une chanson live inédite!), il recule partout où tout le monde fonce et se fâche avec une partie de sa fan-base en jouant les gendarmes partout où son image apparait. Oui, le téléchargement illégal l'a rendu parano (qui ne le serait pas), et le comportement de tout le réseau a été modifié. D'aucuns se résignent à être actifs en ligne pour suivre le sens du vent, d'autres cherchent le fameux "buzz", mais il faut compter avec Internet, l'animal qu'on ne peux pas abattre mais qu'on peut essayer de dompter assez pour pas se faire embrocher. Je suis même persuadé que vous trouveriez très bizarre qu'un groupe que vous venez de voir sur scène soit totalement absent du net, pas de myspace, pas de site, pas de facebook, rien. Vous en viendrez presque à vous dire qu'il n'existe pas vraiment. Et Prince a effacé au maximum son identité numérique. [caption id="attachment_1478" align="alignleft" width="300" caption="Prince trouve que c'est pas du tout le moment de jouer à Jacques-à-dit."]Prince trouve que c'est pas du tout le moment de jouer à Jacques-à-dit.[/caption] Tout ça pour en plus scier la branche sur laquelle il était assis: les andouilles du juridique ont omis d'enregistrer le nom de son site et Prince doit ferme son NPG music club. Précisons que N.P.G., pour New Power Generation, est le nom de son groupe depuis 1988... Quand les fans avaient pris pour habitude de faire péter la Visa pour la moindre offre en ligne, l'artiste ressort des albums uniquement disponibles en physique. Lotus Flower finit par apparaitre, un nouveau "club" qui nécessite de lâcher 77 dollars (je l'ai fait...) pour avoir accès à trois nouveaux albums (deux si on ne compte pas celui de Bria Valente, une vague chanteuse qui chouine sur un vagabondage r'n'b) et quelques vidéos, pour la plupart vues et revues. Mais qu'est-ce que j'ai fait de mal? J'ai tout payé les disques, j'ai lâché des sommes pornographiques pour des trucs à l'intérêt discutable, on m'a promis bombance de musique et je dois revenir à zéro? Prince a fait office d'exemple: avant même que tous les bars et restos se mette à playlister sa musique de fond sur Deezer, un artiste tenait la promesse que la révolution internet faisait. Aujourd'hui encore, tout le monde cherche encore quoi faire de bien avec ce truc informatique. Les réussites artistiques et marketing sur le net font encore office de surprises, et un Sliimy est montré partout en ville comme "découvert sur internet" comme si on venait de le trouver on fond d'une botte en caoutchouc. On s'étonne du rythme hebdomadaire de La Chanson du Dimanche, quand Prince est dans la capacité de livrer sur son site un album par semaine. Sans rire. Ça lui est arrivé de le faire pour de vrai. Et maintenant silence radio? Alors que The Streets viennent de twitter un nouvel EP gratuit? [caption id="attachment_1480" align="alignleft" width="300" caption="Prince ne peux plus étendre son linge peinard"]Prince ne peux plus étendre son ligne peinard[/caption] Depuis 2005, Prince est à l'ancienne. Prestations télévisée, tournées (qui prennent le soin d'éviter la France, merci), albums dispos en premier dans les bacs. Et surtout, Prince joue. Sans arrêt. Et que vas-y les shows privés, les résidences à Las Vegas, les festivals et les 21 dates d'affilées à l'O2 de Londres. Une omniprésence live qui ne ressemble pas aux tournées monstres, mal nécessaire choisi face à la crise du disque, pour que les petits Madonnas et les petits Coldplay puissent manger des cakes au tofu bio en compagnie de leurs pandas apprivoisés (je dis ça parce qu'ils sont riches. C'est hors de prix, un panda). Vous me voulez? Venez me chercher. "Real music by real musicians". Alors que la musique devient impalpable et volatile, la performance live est un "+ produit" imparable, avant un éventuel bond en avant dans la recherche dans le clonage. Il y a presque un coté "tendance bio" dans cette volonté de revenir à des fondamentaux en terme d'exposition médiatique. Alors qu'on se fait inonder la tête par je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, que tout le monde à un milliard de trucs essentiels deux fois par jour sur une newsletter (au fort), Prince apparait par surprise et il faut pas se louper. Il faut se déplacer, tout ça, se renseigner, guetter le truc, avec le stress de rater l'évènement. Et c'est pas "rendez-vous sur mon blog dans 23 minutes, mon pote Néné a filmé de loin sur son mobile.". Pas vu? Pas vu. Prince en live, c'est une tuerie intersidérale. Quand il demande au public si il y a des gars dans la salle, je crie. Quand il demande si il y a des filles dans la salle, je crie. Et ça, c'est quand je me contente de regarder les dvds. Et malgré le ventre mou qui pousse dans sa discographie depuis un moment, un concert du bonhomme est riche en délices promis. Prince arrive à Paris début septembre pour faire Taratata, le Grand Journal et La Musicale de Canal +, et deux Olympias. Certes, avoir passé 20 ans à s'ébrouer tranquille sans la menace Emule donne un départ gagnant dans la course à la survie dans l'industrie du disque, mais le type a presque tout fait pour saboter son marketing: il s'est même pointé sur des plateaux télé américains pour promouvoir un album destiné à ne jamais sortir. Customisez vous-même la fin de cet article, en rajoutant par exemple une comparaison avec un oiseau rare, ou un vanne sur Mylène Farmer qui pourrait éventuellement nous rendre service en transformant son sens de la rareté en disparition permanente, faites comme vous le sentez. Puis tentez l'enthousiasme de voir un concert arriver, le plaisir d'écouter le nouveau disque qui vient de sortir, toutes les surprises qu'autorisent la musique. Prince, ça existe qu'en vrai.

Pierre

Publié le jeudi 23 juillet 2009 par pierre
[caption id="attachment_1435" align="alignleft" width="300" caption="Prince, au saut du lit"]Prince, au saut du lit[/caption] Pô, pô, pô, je vous vois venir, "pourquoi est-ce qu'on nous parle de Prince, c'est quoi le rapport avec le chou-rouge?". Tout simplement, le monsieur est bientôt de passage à Paris et il se trouve que Prince fait partie des pionniers du Net. Même s'il n'a pas écrit les règles en terme de musique en ligne (d'autres s'en sont chargés), il a su proposer un Eldorado du genre pour nombre de fans, sous l'oeil épaté des professionnels de la profession. Prince est l'un des tous premiers artistes à avoir misé sur l'affaire très tôt, avec un site chiadé et surtout toute une communauté de fans invités à s'inscrire contre monnaie pour avoir droit à des contenus exclusifs et des passe-droit pour les concerts. Les fans se sentaient trop cools et surtout trop privilégiés, vu que Prince a offert pas mal de musique directement via son site internet (beaucoup de ces albums sont restés connus uniquement des fans, d'ailleurs...). C'était le robinet à Prince, inespéré. Et si l'on pouvait s'inscrire à des tarifs plus ou moins gonflés, les inscriptions gratuites étaient possibles et l'expérience restait enthousiasmante. Souvenez-vous, Internet, ça a été ça: un accès magique à plein de choses qu'il nous fallait découvrir, et il ne nous venait pas à l'esprit de vouloir tout aspirer goulûment. Prince venait de passer 7 ans à se chamailler avec Warner, qui refusait, par exemple, de suivre le bonhomme trop prolifique et de limiter ses sorties afin d'avoir un peu le temps de les exploiter. Prince est une usine à musique, et la maison de disque doit le contenir jusqu'au moment ou l'artiste considère qu'il est l'esclave de Warner. S'en suit la phase mystique du symbole et même le public a du mal à suivre le film. Par des truchement juridiques, son contrat chez Warner prend fin en 2000 et le petiot est libre comme l'air. Et Prince choisi le web. Internet a été la chance pour Prince de finalement gérer sa musique de A à Z, et la livrer quand bon lui semble aux internautes qui ont parfois déboursé 100 dollars pour accéder au maximum de contenu. Une stratégie plutôt balèze, et heureuse, car l'apogée de son activité en ligne a coïncidé avec un retour en grâce critique global (The rainbow children, 2001), soutenu par une tournée réussie. On doit bel et bien constater un truc: ça marche. Certains pensaient que ça sentait le sapin. Une star internationale qui a une cinquantaine d'album entièrement réalisé de ses mains dans les pattes et qui a signé un contrat en or avec une major (cent millions de dollars, et un siège au conseil d’administration de Warner...) décide de se démerder toute seule. Et Prince a finalement eu le nez creux: son activité en ligne a réellement débuté en 1998, Napster et Emule n'était encore que des surnoms bizarres qu'on pouvait éventuellement donner à des lapins. [caption id="attachment_1442" align="alignleft" width="300" caption="Prince veut vaincre l'inspecteur Gadget à l'aide de son piano-laser. Muhahhaaaahaahaha."]Prince veut vaincre l'inspecteur Gadget avec son piano laser[/caption] Puis le peer-to-peer a explosé, et là, ça l'a pas trop effectué: l'œuvre fleuve officielle et pirate de Prince déboule chez tous les fans un peu câblés sans verser le moindre sous, et le bonhomme se sent un peu courroucé. Internet n'est plus une immense terre vierge à conquérir, il y a un paquet de monde qui a compris comment ça marchait et d'autres, encore plus malin, ont plus ou moins pris le pouvoir. Tout va très vite et Prince ne peut plus suivre. Et ça fait déjà depuis 1993 que Prince se sent entubé par Warner Bros. qui détient les masters de tous les albums publiés chez eux, donc Prince va pas en plus laisser des geeks lui pomper sa substantifique moelle. Donc, blocus général, différents sites (même certains sites de fans) et plateformes se font appeler Robert par les avocats de Prince, obsédé par l'idée de maitriser absolument son œuvre. Mais Internet a changé et Prince aussi. Revigoré par son succès de 2001, Prince se remet à croire en son mojo et retente une fois de plus l'aventure du marché du disque en cavalier seul, mais épaulé par Columbia pour certains aspects (promotion, distribution). Il délaisse internet en tant qu'espace d'expression libre, ouvre un magasin en ligne au contenu moyennement bien géré, et tente d'autres choses, comme distribuer gratuitement son disque aux spectateurs de ses concerts. Mais tout est devenu gratuit et instantané, et le téléchargement installe un réflexe de consommation impitoyable chez beaucoup d'internautes. Seuls les plus costauds tirent leur épingle du jeu et Prince, débordé, commence à être également largué dans ses productions. En roue libre, il livre régulièrement depuis bientôt 10 ans des disques faibles et des prestations live carrées mais peu inspirées. Désormais en retard sur Internet, essentiellement soutenu par les fidèles en dehors du territoire américain et boudé par la critique, on en est pas rendu à lui souhaiter un buzz à la Nadine Morano, tout de même, mais c'est mal mis, globalement. A suivre... Pierre La suite? mmh? Ah.
Publié le mercredi 22 juillet 2009 par Manumanumanu
Vous avez déjà vu Superman qui danse? Il faut apprendre la chorégraphie, se filmer et poster la vidéo sur le Forum de Radio Néo !!! Qui osera?

Sandra

Publié le jeudi 2 juillet 2009 par Manumanumanu
[caption id="attachment_863" align="alignleft" width="300" caption="Crédit : Niko Kohen"]Crédit : Niko Cohen[/caption]

Hey, celle-là c'est pour nos amis les bêtes belges, qui sont décidément à l'honneur en ce moment.

Le clip est réalisé par  par Olivier Dressen A.K.A "Hero". Et vous savez quoi, ça me fait furieusement penser à un petit film d'animation de Virgil Widrich "Fast Film", à voir ABSOLUMENT.

Et d'ailleurs, le groupe BaliMurphy jouera à Glaz'art le 20 juillet pour la fête national belge (un événement Radio Néo !). L'occasion de manger des frites !



manumanumanu

Publié le mercredi 24 juin 2009 par Manumanumanu
[caption id="attachment_586" align="alignleft" width="197" caption="Thierry, cerveau de Variety Lab. (Crédit photo Seb Lascoux)"]Thierry, cerveau de Variety Lab.[/caption] Hey, super chouettos le clip de "We should be dancing", par Variety Lab !

Un clip tout en animation. A noter que le graphisme du myspace, et du groupe d'une manière plus générale, est réalisé par le duo Dupuy-Berberian, fameux auteurs de bande-dessinées. Ça sent le tube de l'été à plein nez tout ça, non ?

Et toujours cette super interview de Thierry, en version longue, à découvrir ici. (clic)

manumanumanu

Publié le lundi 22 juin 2009 par Manumanumanu
[caption id="attachment_530" align="alignleft" width="300" caption="Joli dessin."]Joli dessin.[/caption] Mmmmhhh... J'ai rien compris mais je suis d'accord. Un clip un peu... euh... spécial. Le nouvel album est arrivé, avec Serge Teyssot-Gay à la guitare, le guitariste de Noir Désir. Produit par un mec qui connait un type qui à joué dans Programme, un groupe. C'est déjà collector.



Extrait : "Je devrai rire ? Vous préparez une carrière comique ?"



manumanumanu

Publié le mercredi 17 juin 2009 par Manumanumanu
Nouvelle catégorie ! Dans cette catégorie, seulement des clips qui brillent par leurs qualités esthétiques, leur originalité, et tout et tout. On commence avec le clip de Ina-Ich "Sale Crapaud", fait avec plein de zolis dessins, comme on aime...



manumanumanu