Blog de Radio Néo - Emissions

Publié le vendredi 13 janvier 2012 par Le NéoBlog

 

Cette semaine, on va reprendre notre débat sur la gestion collective, déjà initiée avec Emmanuel Torregano, Rémi Bouton et Lucien de Baixo dans notre 3e émission.

 

Historiquement, la gestion collective s'est imposée comme une nécessité face à la difficulté pour l'auteur d'exercer individuellement un contrôle efficace sur l'utilisation de ces œuvres. Elle permet, en outre, de rétablir un certain équilibre entre les titulaires de droits et les exploitants et d'offrir aux utilisateurs un cadre unique pour les demandes d'autorisation.

 

En France, il existe un grand nombre de sociétés d'auteurs tel que la SACEM, la SACD ou bien encore la SDRM. 

 

La gestion collective des droits musicaux sur le net, telle que soutenue par l’ADAMI permettrait d’établir de nouvelles règles de fonctionnement. La rémunération des producteurs et des artistes serait prélevée à la source via des barèmes et des conditions valables pour tous comme une sorte de ticket d’entrée défini à l’avance.

De plus, les plateformes n’auront alors que 3 interlocuteurs (contre des centaines aujourd’hui) : la société de gestion collective des artistes (Adami), celle des producteurs (SCCP ou SPPF) et celle des auteurs (Sacem)

 

D’autre part, la Commission européenne a confirmé qu’une proposition de directive sur la gestion collective des droits d’auteur en ligne sera présentée en mars. Parmi les actions clés en la matière, l’institution prévoit de publier un projet de directive sur la gestion collective des droits d’auteur.  L’institution souhaite également rationaliser l’octroi de licences paneuropéennes pour les droits musicaux en ligne.

 

Globalement, l’initiative vise à faciliter le travail des sociétés de gestion collective. Elle devrait permettre d’accroître les redevances versées aux auteurs, de faciliter le travail des utilisateurs commerciaux et de faire bénéficier aux consommateurs d’un plus grand choix d’offres légales. La Commission entend s’attaquer aussi aux redevances pour copie privée.

 

Intervenants :

 

Benjamin Sauzay, méchant lobbyiste de l’ADAMI

 

Emmanuel Torregano, Journaliste, Fondateur d'ElectronLibre en février 2008,

 

Et Rémi Bouton : Expert industrie musicale, journaliste, responsable de la cellule Musique et Innovation de Paris Mix

Publié le mercredi 4 janvier 2012 par Le NéoBlog

VISMETS - BE PART OF THE ADVENTURE from Full Tunes Production on Vimeo.

Dans NEO POINT B E du mois de janvier, Dan, chanteur du groupe Bruxellois Vismets, nous a parlé (entre autres) de l'élaboration du deuxième album de Vismets. Voici l'intégralité de cet entretien. Bonne écoute et bonne aventure avec Vismets !!

SEb Lascoux

Publié le mercredi 4 janvier 2012 par Le NéoBlog

Au programme de ce NEO POINT B E de janvier, Dan, chanteur de Vismets nous en dit plus sur leur nouvel album... On part à la découverte de «We Are Not From», l'excitant nouvel album de Malibu Stacy et on fait le point concerts, belge, bien entendu...

 

Crédits Photos : Reuters Yves Herman

Bonne écoute et bonne année, qu'elle soit noire jaune rouge !!!

SEb Lascoux

Publié le mardi 3 janvier 2012 par Le NéoBlog

La promo est donc essentielle pour pousser un titre, nous l’avons vu la semaine dernière. Nous allons voir si un titre peut être formaté spécialement pour une radio ou un passage radio.

 

Cela dépend des titres. Sur des titres dance-floor, c’est évidemment plus facile de pondre des remixes pour coller un peu plus à la couleur musicale de la radio. Sur des titres pop/rock, c’est peut être un peu moins simple, même si cela s’est déja vu avec de vrais succès. La question n’est pas de se dire “est ce bien ou mal de le faire”, l’important c’est que cela ait un sens : si artistiquement cela fonctionne, cela est cohérent alors il faut le faire. Il ne faut pas mentir au public, qui en définitive, reste seul juge de ce qu’ il aime ou pas.

Et justement, est ce qu’une radio peut demander à ce qu’un titre soit justement formaté spécialement?

D’abord, Qu’est que ça veut dire “formaté spécialement” ? De toute façon, encore une fois, on ne propose pas n’importe quoi à n’importe quelle radio. On ne pas transformer un titre rock en rap simplement pour passer sur skyrock, cela n’aurait aucun sens, aucun intérêt. Maintenant il peut arriver qu’une radio demande le reformatage d’un titre pour pouvoir le diffuser, soit parce que la version originale est trop longue et dans ce cas on l’édite (les sacro sainte 3mn !!!) soit on le remixe.

 

Comme je l’ai dit précédemment, si cela a du sens, pourquoi pas ? Par exemple, Le titre “Morenita”, extrait de la BO de la série “Un Dos Tres” avait de très bons tests sur Nrj, mais le programmateur ne trouvait le son de la version originale assez bon pour passer sur son antenne : on en fait un remix, le titre à terminé premier de la playlist d’Nrj.

 

Etait-ce toucher à l’intégrité artistique du morceau ? Je ne crois pas, c’était simplement le rendre encore plus efficace.

Virginie Berger - Don't Believe the Hype

Publié le mardi 27 décembre 2011 par Le NéoBlog

La semaine dernière, nous nous sommes demandés ce qu’était la promo radio. Cette semaine, on va se demander si le responsable promo avait un impact véritable sur le choix d’un titre par une radio?

 

Cela revient à dire la promo est en fait nécessaire ?

 

On peut faire deux réponses, oui et non…mais globalement, je suis convaincu du rôle essentiel de la promo.

Un programmateur reçoit entre 10 et 20 titres par jour, peut-être plus. Si personne n’est là pour remettre sans cesse le single en haut de la pile, celui-ci se retrouve vite submergé par le nombre.

Mais encore une fois, le rôle de la promo se voit surtout lorsque les médias restent à convaincre. Si vous présentez un titre à un programmateur et que celui-ci vous dit “j’adore, je le rentre de suite”, c’est super mais on ne peut pas dire que votre rôle ait été déterminant…Par contre si au contraire vous vous faites jeter, mais que vous êtes persuadé que ce titre à toute sa place dans la playlist, alors là ça devient drôle.

L’accueil sur un titre peut être loin d’être bon, même si vous savez avoir un énorme tube. Il  faut revenir presque quotidiennement à la charge pour convaincre les programmateurs. C’est à force de venir tous les jours les voir pour les relancer qu’au final ils ont céder. Sans promo, ce titre passait à la trappe.

 

Je donne l’exemple du titre de Martin Solveig et le titre avec Lee Field “everybody” : une radio avait jouoté les titres précédents mais sans réel soutien, le programmateur de l’époque  n’était vraiment pas chaud pour le rentrer, notamment sous le prétexte “qu’il ne devait pas y avoir de guitare sur biiip radio“, il avait même demandé une version sans guitare (mais sans réponse favorable). Il a fallu alors trouver un moyen de convaincre le programmateur, Là encore, sans les liens tissés par la promo avec les différents service de cette radio, le titre n’aurait peut-être pas pu exister.

 

La promo est donc essentielle pour pousser un titre. Nous verrons la semaine prochaine si un titre peut être formaté spécialement pour une radio ou un passage radio. 

Virginie Berger - Don't Believe the Hype

Publié le jeudi 22 décembre 2011 par Le NéoBlog

Aujourd’hui, c’est joie, c’est bonheur, c’est Noel dans deux jours. Ah Noel, bonheur d’offrir, joie de recevoir.  Nous sommes tous en extase devant ce vieux bonhomme rond et jovial, habillé de rouge et blanc, et nous ne nous posons jamais la question de la publicité constante pour Coca Cola. Car oui petits enfants, le Pere Noel a été crée par Coca. Pourquoi croyez vous qu’il soit habillé en rouge et blanc ? Coca et le Pere Noel, c’est certainement le plus beau et le premier hold up marketing de Noel.

D’ailleurs, voici qu’Apple met en scène Papa Noel dans sa dernière publicité pour vanter les mérites de Siri, son système de reconnaissance vocal très sophistiqué. Apple et Coca quoi…

Et la musique dans tout ça ? Tous les jeudis, avant cette émission, je m’arrête au Starbucks à côté du bureau. Et tous les jeudis depuis début décembre, nous sommes accueillis, en rentrant dans le Starbucks, par de la musique de Noel, bien américaine comme il faut.

Alors est ce qu’à Noel, on est obligés de faire de la musique de Noel, ou d’écouter de la musique de  Noel ? A la différence de la France, ou à part Petit Papa Noël de Tino Rossi qui date de 1946, il n’y a pas grand chose d’autre, les Etats-Unis sont friands de chansons de fin d'année. Tout le monde y va de son album de Noel. De Nat King Cole à Mariah Carey, en passant par Elvis PresleyRay CharlesThe Beatles, Queen, Bob DylanFrank SinatraElla FitzgeraldRobbie WilliamsU2,ColdplayCéline Dion, aux Jackson 5... la liste est aussi longue.

L'album de Noël le plus vendu de tous les temps est le 'Elvis' Christmas Album, sorti en 1957 avec plus de 10 millions d'exemplaires vendus à travers le monde.

Et vous vous demandez quelle est la chanson la plus vendue de tous les temps le Guiness des Records? Le White Christmas de Bing Crosby avec pas moins de 50 millions de copies du seul single écoulées dans le monde, plus les quelque 100 millions en comptant les ventes d'albums.  

Et puis comme c’est Noel, profitons en aussi pour ressortir, repackager des albums,  des artistes au kilomètres…je ne compte plus le nombre de remasteurisation des Beatles….Alors est ce qu’à Noel, on fait plus, moins bien pour vendre plus ? Et est ce qu’on vend plus ? Est ce que Noel est un coup marketing à ne pas manquer ?

Pour débattre avec nous aujourd’hui, nous recevons :

Grégoire Fray, leader chanteur guitariste et producteur du groupe belge de Vegetal Noise Music, Thot. Aime les chardons électriques, les collines silencieuses et les éoliennes bavardes.

Son choix de la semaine : The Selenistes – Ich Hasse

Jean-Pierre Danel, guitariste, compositeur et producteur de disques. Vous êtes le guitariste instrumental le plus vendu en France, notamment grâce à son album  Guitar Connection fur N°1 des ventes d'albums en France en 2006 (Top Ifop) et certifié double disque d’or.

Par ailleurs, les disques de styles musicaux variés que vous avez  produits via votre société Puzzle Productions depuis  se sont vendus à 21,7 millions d'exemplaires, recevant 178 disques d’or et platine et 244 disques classés au Top Ifop.

Son choix de la semaine : Pamplemousse – Telephone (Lady Gaga Cover)

Romain, artiste connu sous le nom de Kronem, déjà chez nous la semaine dernière, fan furieux de Pearl Jam et de fugazi (groupe pleinement do it yourself en passant). Son projet est un projet solo essentiellement saturé sans machine ni boite à rythme.

Son choix de la semaine : Pearl Jam – Let Me Sleep

Titres diffusés pendant l’émission :

Hervé Lapalud : Joyeux Noel

Toxic Sonic : Can't Stand Xmas

Publié le lundi 19 décembre 2011 par Le NéoBlog

La semaine dernière, Radio Néo vous proposait un ensemble de chroniques autour de l'histoire de Carbone 14, une radio libre qui aura bousculé le paysage radiophonique au début des années 80. Chose promise, chose due, voici donc le podcast intégral des 6 épisodes.

Publié le mercredi 14 décembre 2011 par Le NéoBlog

Alors Ami artiste, la semaine dernière, on a tenté de t’expliquer à qui servait un éditeur. Cette semaine, on va se demander comment travailler avec lui.

Alors quand devez vous contacter un éditeur et quel stade de développement?

Je dirai au début de son démarchage auprès des labels, en parallèle à celui-ci même. C'est à dire lorsque vous avez déjà enregistré des démos audibles et que vous êtes est sur le point de réaliser votre album, mais qu'il vous manque un coup de pouce.

Il faut avouer aussi, qu'avec la pression d'internet, l'univers graphique est super important, donc un joli MySpace ou page FaceBook (ouai, je sais, on peut pas faire grand chose pour avoir une belle page FaceBook) sont des avantages. Aujourd'hui, c'est assez révélateur de niveau de développement d'un artiste.

D'ailleurs est ce à l'artiste de contacter directement l'éditeur?

Qu'il y ait un manager ou pas, ne change pas grand chose à vrai dire en ce qui concerne l'éditeur. Souvent, il travaille avec l'artiste directement, parfois pour des demandes précises ou pour des créations originales. L'éditeur s'occupe du développement des oeuvres, le manager développe quand à lui l'artiste

Ensuite de plus en plus d'artistes n'ont pas de manager, donc l’éditeur peut temporairement se substituer à celui-ci, et pourquoi pas lui trouver un manager lorsqu'il en a besoin. Cependant l'éditeur a certes un rôle de conseiller, mais ne doit pas devenir manager. Quand on a un catalogue qui comprend plusieurs artistes, on ne peut pas en même temps être leur manager, qui est un autre travail à plein temps. L'éditeur ne sera pas là pour signer un contrat avec le label, avec le tourneur, pour définir la stratégie d'ensemble d'une carrière comme doit le faire le manager. L'éditeur est toujours plus en retrait, il est de bon conseil lorsqu'il s'agit de prendre du recul sur les évènements. Force est de constater qu'en cette période où le DIY est devenu monnaie courante chez les artistes, beaucoup d'entre eux n'ont pas de manager et reportent donc leur interrogations sur leur éditeur.

Alors si vous voulez contacter un éditeur, aujourd'hui, on ne fait plus de rendez vous d'écoute, donc il ne sert à rien de passer à l'improviste pour faire écouter des démos ou appeler pour prendre rendez-vous. Donc ENVOYEZ ! Envoyez vos maquettes, par email ou par CD, peu importe, avec tous les liens nécessaires MySpace, page FaceBook, Twitter...une bio, une revue de presse s'il y en a, enfin toutes les informations nécessaires pour que l'éditeur au-delà de votre musique, connaisse votre univers et votre environnement.

 

Donc allez sur les sites des éditeurs (et même chose pour les labels), écoutez les artistes qu'ils ont signés et si et seulement si vous pensez que votre travail peut plaire à cet éditeur en particulier alors foncez.

Virginie Berger - Don't Believe the Hype

Publié le vendredi 9 décembre 2011 par Le NéoBlog

En 1981, après l'élection de François Mitterand, le monopole de la radiodiffusion tombe, et de nombreuses radios qui étaient auparavant des radios pirates envahissent les ondes.

Parmi elle, Carbone 14, une radio résolument libre dans le ton et dans les idées qui va faire trembler les ondes pendant 2 ans. Provocations, canulars, racisme, homophobie, sexe, aucun thème n'est tabou pour cette radio qui se fera vite ejecter du paysage radiophonique parisien.

Pourtant, pour tout ceux qui ont eu la chance d'allumer leur poste de radio entre 1981 et 1982, Carbone 14 reste l'emblème de la liberté radiophonique et une experience médiatique jamais renouvelée.

A l'occasion des trente ans de la libération des ondes, c'est cette histoire que Radio Néo vous propose de revivre à travers une série d'émissions qui seront diffusées les 12-13-14-15-16-17 décembre 2011 à partir de 22h30.

Thierry Lefebvre, historien des médias retracera l'histoire de cette radio mythique et de nombreux extraits d'archives vous permettront de gouter au ton inimitable de Carbone 14 "la radio qui vous encule par les oreilles".

  • 1ère partie : l'histoire de la radio libre. Thierry Lefebvre reviendra sur la période 81-84, pendant laquel le paysage radiophonique parisien se structure. Diffusion le lundi 12 décembre à 22h30.

  • 2ème partie : Un buzz permanent. Origine et stratégie de carbone 14, une radio qui utilise la provocation comme publicité. Diffusion le mardi 13 décembre à 22h30.

  • 3ème partie : Canulars. retour sur la forme "canular" un des procédés favori de Carbone 14. Diffusion le mercredi 14 décembre à 22h30.

  • 4ème partie : Racisme ? Carbone 14 était-elle une radio raciste, homophobe et fasciste ? Diffusion le jeudi 15 décembre à 22h30.

  • 5ème partie : La fin de carbone. Raisons et conditions d'un échec annoncé. Diffusion le vendredi 15 décembre à 22h30.

  • 6ème partie : Alors, heureux ? Faut-il être heureux que carbone 14 est existée, ou malheureux qu'elle n'existe plus ? Diffusion le samedi 16 décembre à 22h30.

Le dimanche à 22h30, vous pourrez retrouver l'intégrale des six modules, puis sur le blog de Radio Néo la semaine suivante.

 

Publié le vendredi 2 décembre 2011 par Le NéoBlog

Aujourd’hui, nous nous demanderons où va l’argent de la musique ? Dans l'imaginaire populaire, des centaines de millions de dollars échouent dans les poches des producteurs et y restent. Selon une étude de l’IFPI, 5 milliards de dollars sont dépensés chaque année par les labels pour découvrir, produire et promouvoir des artistes.

Cela représente près d'un tiers des recettes mondiales de l'industrie du disque en 2009, c’est à dire que les labels dépensent 30 % de leurs recettes en production et promotion.

Plus de 4 000 artistes signés par les majors ainsi que «des dizaines de milliers d'autres» signés sur les labels indépendants profitent de ce budget. Mais ces dépenses souffrent de la crise du disque.

En France, l'industrie a néanmoins rendu plus de contrats en 2009 qu'elle n'en a signé : 70 nouveaux artistes ont été signés, quand 88 contrats ont été rendus. En parallèle, les dépenses marketing ont reculé de 18 % à 72 millions d'euros. Impossible pourtant de rogner sur ces dépenses, quand Internet fait exploser le nombre d'artistes exposés.

L'IFPI a recensé 2,5 millions d'artistes hip-hop sur le site communautaire MySpace, 1,8 million Dans le rock, 700 000 dans la pop et des dizaines de milliers d'autres ailleurs.. Or, si Internet peut aider à se faire connaître, la Toile ne permet pas de faire des vedettes…

Alors justement ces investissements, ils sont pour qui ? 70 nouveaux artistes signés et Gerard Lenorman ou Johnny qui trustent les têtes des charts. Investit on encore sur les nouveau talent ou se contente t’on d’abord du lucratif existant ?

Intervenants :

Romain, artiste connu sous le nom de Kronem, déjà chez nous la semaine dernière, fan furieux de Pearl Jam et de fugazi (groupe pleinement do it yourself en passant). Son projet est un projet solo essentiellement saturé sans machine ni boite à rythme. http://kronem.net/ - Son choix de la semaine : Klink Clock - Rhythm

Jean Michel Canitrot, successivement attaché de presse, puis directeur de services promotion au sein des majors du disques, vous avez crée CANITROT & Co, agence de relations presse et il a défendu des artistes comme U2, Michaël Jackson ou Nirvana mais aussi contribué au développement d’artistes Noa, Craig David, Etienne Daho, Les Rita Mitsouko, I Muvrini - Son choix de la semaine : Corson – We’ll Come Again

Michel De Souza, il a été Fondateur de KO Records, Directeur Marketing (Barclay), Directeur Général Adjoint (Mercury), Directeur Marketing/Commercial (Universal), Directeur Général (Warner et EMI). Depuis 2006, MDS Conseils, sa structure intervient auprès des PME de l’industrie musicale et conseille ces dernières dans les domaines du marketing opérationnel et de la stratégie. - Son choix de la semaine : Dick Rivers – Bloody Movie

Titres diffusés pendant l’émission :