Blog de Radio Néo - Live Report

Publié le vendredi 18 novembre 2011 par Le NéoBlog

Sur Radio Néo, on connaît bien Cyril Mokaiesh. L’ancien tennisman aujourd’hui reconverti dans la musique trace sa route doucement mais sûrement en suivant les pas de ses illustres modèles : Leo Ferré et Noir Désir. C’est d’ailleurs sans peine que beaucoup qualifie la musique de ce parisien de 25 ans comme un trait d’union entre la chanson française traditionnelle et le rock. Actuellement Cyril Mokaiesh fait le tour de l’Hexagone pour défendre sur scène les titres de son album solo "Du Rouge et des Passions" parut un peu plus tôt dans l’année. Après quelques dates en province, le chanteur et ses musiciens posaient amplis et guitares à Paris au Nouveau Casino.

 

 

Avant de se lancer dans l’aventure solo, le garçon défendait un projet rock, avec le groupe Mokaiesh. Mais après un album rock très influencé par Noir Dés’ justement, le lead singer de la formation est face à une remise en question : « retrouver mes premiers amours pour la chanson. Avoir une énergie mais sans le combo rock classique batterie/guitare/basse, qui fait tout de suite appel à des références très précises, et qui manque d’originalité » dit-il. C’est vrai, sur album le côté rock s’efface, mais chassez le naturel, il revient au galop. Et sur scène ça se ressent car c’est un set animal que le chanteur et ses musiciens vont donner, durant lequel personne ne va se ménager. Pourtant on commence en douceur avec un piano-voix sur "Du Rouge et Des Passions"…Silence dans la salle, le public écoute religieusement. C’est obligatoire, pour se laisser porter par le texte de la chanson. «C’est calme hein ? Ça ne va pas durer» annonce Cyril. Et il a raison, car il enchaîne sur "Mon Époque", et la bête est lancée. A partir de là, le mode rock on est allumée! Le groupe ne s’économise pas, pendant un peu plus d’une heure le chanteur et ses musiciens joueront l’ensemble de l’album Du Rouge et Des Passions et quelques titres de son premier opus, notamment "Va Savoir", ou encore "Comme Elle est Belle". Mine fatiguée, traits tirés et souffle court Cyril rigole même de sa fatigue après une heure de set : «je dois être trop vieux, je n’ai plus qu’un poumon» plaisantera-t-il. Le public non plus ne s’économise pas, puisque il sautera et chantera à plein poumons (j’ai perdu mon oreille droite à ce propos) sur chaque titre du set. 

 

 

On découvrira des titres inédits pendant ce concert : "La pluie sous mon crâne". Une chanson parlée, engagée qui parle de liberté, de crise, et fidélité. Un parallèle entre l’aliénation amoureuse et l’aliénation causée par la société actuelle. Le texte fait, comme beaucoup d’autres de Mokaiesh, sans doute écho à la situation française actuelle, il est en tout cas accueilli par des salves d’applaudissement et a marqué les esprits des gens présents dans la salle. Le second titre inédit viendra clore complètement le spectacle, en guise de second rappel (le premier, vous pensez bien était réservé à "Chère Annie" et surtout "Communiste"). Une belle ballade dont le titre nous a échappé en tout cas en guitare/voix qui fera retombée en douceur la pression. On finit le set, comme on l’a commencé : dans le silence le plus complet.

Sabine Bouchoul, à retrouver aussi sur le blog Rock N' Fool, un blog musical !

Publié le jeudi 6 octobre 2011 par Le NéoBlog

Néo lance son nouveau mag sur les artistes belges en France, en association avec WBM et BIP. La chronique, à fréquence mensuelle, sera diffusée tous les premiers mercredis du mois aux horaires de passage suivant :

7H40 – 10H30 – 13H30 – 20H10

Ce magazine permettra de présenter les nouveaux artistes belges entrés en programmation ce mois-ci, passer des extraits d’interviews, diffuser les infos concerts des artistes belges en France et mettre en avant l’actualité de la musique en Belgique.

La première de NÉO POINT B E, le magazine qui fait le point sur la scène belge a eu lieu hier, Mercredi 5 octobre 2011. Pour ceux qui ont loupé l’émission d’hier, elle est en réécoute ci-dessous.

« Vous l'aurez compris NEO POINT B E va vous parler de ces artistes belge que l'on affectionne tout particulièrement !!! Chaque mois, Néo va se draper de noir jaune rouge, histoire de prouver aux derniers sceptiques qu'il faut compter avec le plat pays pour découvrir des pépites musicales, et ce n'est pas parce qu'ils n'ont pas de gouvernement qu'ils ne savent pas jouer de la musique ! » - Seb Lascoux

Pour aller plus loin :

 

Publié le mardi 23 août 2011 par Le NéoBlog

La Belgique survit !

Même si les rues se transforment en rivières et le ciel reste noir, le Brussels Summer Festival a malgré tout tenu le choc !

Cette année, votre reporter à l’accent « belch’ » n’a pas profité du BSF côté spectateur mais plutôt côté boulot. Ce n’est pourtant pas ça qui m’a empêché de profiter de quelques concerts.

Sortez vos mouchoirs.

Plantage de décor, nous sommes le Samedi 13 Août, Place des Palais, Bruxelles, il est 22H30. Au programme de cette fin de soirée : Soprano. Alors oui Soprano c’est un peu Psy4 de la Rime, fatalement nous voilà servis de vieux morceaux de la bande. Sauf que. Sauf que Soprano l’a dit lui-même, on n’a pas le temps de jouer tous les morceaux qu’on veut lors d’un concert.

Mais était-ce vraiment nécessaire…de ne jouer que des morceaux de morceaux ? Comme une impression de pré-écoute d’album qui me colle à la peau depuis le début du concert, et malheureusement ça continuera jusqu’à la fin de celui-ci.

Oui, j’ai chanté sur le petit bout d’ "Inaya" qu’il nous a servi mais j’ai surtout pleuré mes oreilles n’en pouvant plus de ces « sirènes » retentissant à tout bout de champ (chants ?), le tout digne des plus mauvaises libre-antennes de la radio grand public adolescent. J’ai peur pour le rap et le hip hop de qualité français. Et je me remémore le concert d’Hocus Pocus de l’an dernier qui était une pure tuerie.

Lendemain, Dimanche 14 Août, je fais plutôt ma curieuse. Il faut avouer que ce soir, la progra n’est pas des plus attrayants pour moi. Je ne suis pas fan de Zaz. Je la trouve trop marketée. Cependant, grosse surprise à venir. Alors que je déguste avec totale modération une Kriek offerte par une collègue, je me surprend à bouger du popotin. Oui, oui, vous lisez bien. Zaz m’a étonnée.

Energie franche et honnête sur scène, présence et sourire. Y en a quand même qui sont contents de venir sur scène parfois, et ça, ça fait plaisir. De titres calmes mais forts aux classiques tubes martelés et martelant pour notre cerveau, Zaz cartonne.

Le BSF a joué les prolongations en ce Lundi 15 Août en laissant la Place des Palais résonner un jour de plus. Et pour clôturer ce week end sur la Place, Cali. Un tout grand Cali. Oui, Cali ledit dépressif qui demande quand est-ce que ce sera le bonheur, oui Cali qui a un milliard de fans hystériques en furie complètement déphasées en larmes dès qu’il entre sur scène. Cali. Je connais, j’aime bien, je le chantonne quand ça passe à la radio. Mais là je crois que tout Bruxelles a sautillé. Après un slam et un morceau totalement chanté, porté par 4 gros bras du public, Cali invite les copains.

Et voilà Bénabar qui atterri sur scène. Autant dire que même aux toilettes, les gens deviennent fous ! Ca saute, ça danse, ça fait des trucs corporels étranges, mais la Place est en feu. Je chante « Elle m’a dit », je pleurais presque tellement le courant passe entre l’artiste et le public. Un mot : dingue.

Pour moi s’arrêtait le BSF, obligations scolaires obliges, mais c’est pendant encore une semaine que les festivités ont continué et retourné Bruxelles.

Et puisqu’on parle de Festival et de Belgique, j’ajouterai une pensée pour les familles des victimes du Pukkelpop.

 

Kristell, from Bxl

Publié le vendredi 11 mars 2011 par Le NéoBlog

Radio NEO était présente Mardi 1er Mars à la Dynamo pour la présentation à la presse Toulousaine du 15ème festival Garorock par son directeur artistique Ludovic Larbodie, accompagné de sa charmante équipe. La soirée a débutée par la présentation de cette 15ème édition et de ses nouveautés, puis par le vernissage de l’expo KASHIMA (illustrateur de Garorock entre autres), ce sont les artistes Kiss the world for me, Mike Rock et Eye Dolls qui ont assuré le live Electro-rock.

Tel ce coq fièrement dressé au-dessus de la mêlé pour chanter haut et fort les premières lueurs du printemps et son attachement à cette terre d’ovalie, chaleureuse et accueillante, Garorock nous invite pour son 15ème anniversaire à festoyer 3 jours durant, dans un esprit digne des plus belles 3ème mi-temps de Rugby.

Depuis 1997, Garorock a réussi à se hisser aux côtés des plus grands festivals indépendants de France. Situé à Marmande (47) à mi-chemin entre Bordeaux (33) et Toulouse (31), Garorock attire un public national et international de plus en plus nombreux chaque année, explosant les scores à chaque édition, 50 000 personnes en 2010, ce n’est pas moins de 60 000 festivaliers migrateurs qui seront attendu cette année.

Du vendredi 8 avril 12h au Lundi 11 avril 12h, la musique sera non-stop !

Pour cela, plus de 80 groupes locaux et têtes d’affiches internationales se relayeront sur les 4 scènes du site avec comme nouveauté cette année, le « Garoclub » véritable boîte de nuit au cœur du festival et la scène du camping pour nous bercer jusque dans nos rêves sur fond de minimal à partir de 5h jusqu’à la reprise des concerts sur site ou en ville avec le off.

Les Garorockeurs et Garorockeuses seront véritablement chouchoutés sur le camping du festival, ils disposeront d’un parking réservé, d’un site fermé et sécurisé avec douches, sanitaires et consignes. Un espace est prévu pour les vans et ceux qui veulent dormir dans les voitures. Un bar sous chapiteau chauffé proposera des boissons fraîches et chaudes, Le Van MTV Sound System proposera des djs de 6h à 18h.

Côté programmation, la liste des artistes est longue, pleine de pépite et de belle surprise ! Beaucoup de ces artistes sont bien connus de nos Néoditeurs !

A noter le début des vacances de Pâques de la zone C (Bordeaux, Paris), n’hésitez pas !

Vendredi 8 avril :
MORCHEEBA – APOCALYPTICA - DUB INC - MASSILIA SOUND SYSTEM - ABYSSINIANS vs THE CONGOS : VOICES OF JAMAICA - THE BEWITCHED HANDS - HIGH TONE - TRUE LIVE - BLITZ THE AMBASSADOR – SUCCESS – BONAPARTE - KING CHARLES - NASSER - FILEWILE – QUADRICOLORMOPA - MARS RED SKY - LAZYWALL – BEATAUCUE - DESIGNER DRUGS - CLARKS (ft MC Teelex) - FUKKK OFFF - ETIENNE DE CRECY - THE SHELTERS

Samedi 9 avril :
THE STREETS - BEN L'ONCLE SOUL - TIKEN JAH FAKOLY - MIYAVI - GOOSE – SEBASTIAN - DJ MEHDI VS BUSY P present Let The Children Techno - THE SHOES - NEW POLITICS - THE JIM JONES REVUE - THE HUNDRED IN THE HANDS - THE JAPANESE POPSTARS – AFRODIZZ - BROTHER ALI - HAOUSSA – RESTAVRANT - RAMDON RECIPE - PUGGY - VISMETS - THE AUTOMATORS – JAMAICA - DEPTH AFFECT- BLACKOUT SOUND - MIKE ROCK - EYE DOLLS - DJ EKTIK

Dimanche 10 avril :
MAGNETIC MAN – RAEKWON - KATERINEAaRON - LES OGRES DE BARBACK - THE ORIGINAL WAILERS - SHAKA PONK - SEXY SUSHI - M.A.N.D.Y - JULIAN PERRETTA - SHAOLIN TEMPLE DEFENDERS - BREAKBOT – FLOBOTS - ELI PAPERBOY REED - THE LEGENDARY TIGER MAN – CONGOROCK - TOXIC AVENGER live - PIGEON JOHN – HANGAR SLY JOHNSON - DIRTY FONZY - CRAZY B - DR LEKTROLUV - TRIGGERFINGER - THE THERMALS

 

Infos Pratiques:

Tarifs en pré-vente :

  • Forfait 3j -> 80€ (70€ sur www.digitick.com  nbre limité)
  • Billet 1j  -> 33 € (36€ avec le camping)

 

Tarifs sur place :

  • Forfait 3j -> 82€
  • Billet 1j -> 35€ (38€ avec le camping)

 

Points de vente :

  • www.digitick.com partenaire officiel
  • Réseau France billet : Fnac – Carrefour – Géant
  • www.ticketnet.fr  Auchan –E. Leclerc – Cora –Cultura – Virgin Mégastore
  • Office du tourisme de marmande
  • Box office Toulouse, Bordeaux, Limoges

Toutes les infos pratiques sur WWW.GAROROCK.COM

 

Publié le mardi 1 mars 2011 par Le NéoBlog

 

La Dynamo à Toulouse (31) - 24/02/11

 

Me voilà plongé vers les fonds abyssaux de la variété française, sans palmes, sans masque ni tuba, juste avec l'assistance des bouteilles à 2 bars de pression (belges, françaises, hollandaises,...). 

 

L'Opium du peuple est originaire du grand sud-ouest, une légende le précède:

 

"La légende veut qu'ils soient tous frères. Leur père Michel Opium les a forcé des heures durant à répéter les standards de la chanson. 

Du coup, dés leur plus jeune âge, ces cinq garçons dans le vent n'ont qu’une phrase en tête : "des tubes ... rien que des tubes !!""

 

L'entrée se fait sur une musique western annonçant un moment chaud et musclé tel un duel de cow-boy au milieu de désert des navajo.

Un moment où Clint le shérif s'apprête à dégainer pour abattre le méchant truand, les vautours planent au-dessus de la salle, la maison Borniol vient d'ouvrir son échoppe, prête a livrer ses cercueils et autres coktails en tout genre.

 

Le 1er tir se fait d'entrée à l'arme lourde, limite destruction massive : "Que je t'aime" de Johnny en version Kurt Cobain. Un hommage est rendu à la famille de Mr Bricolage pour introduire "si j'avais un marteau", suivra dans le désordre "l’Amérique" de Joe Dassin, "Marche à l'ombre" de Renaud, "Le sud" de Nino Ferrer,...le tout régulièrement agrémenté sur scène de personnage en rapport avec les chansons.

 

Slobodan, the singer, rappelle ses origines de Carmaux, ville minière du nord du sud-ouest, pour introduire "les corons" de Pierre Bachelet, façon coup de grisou par l'opium du peuple. Un grand moment de finesse, doux, tendre, costume à paillette pour un titre au piano qui ne marchera jamais "anti-social" de Trust. Les tubes s'enchaînent avec distribution de sucette à l'anis au public sur le titre éponyme de France Gall. Une pépite de Coluche que seul les initiés où les plus de trente ans se rappellent "sois faignant".

 

Pour le rappel Slobodan revient en peignoir, qu'il finit par tomber dévoilant ses charmes les plus sexy en porte-jarretelles (cf photo).

 

Côté public, c'est un set très agité, ça pogotte, ça slam, y compris les filles, le tout dans une ambiance très festive.

 

Bien que les textes ne soient pas terrible et qu'ils ne marcheront jamais, le côté très rock de la musique ne fait pas dans la finesse, pas de place à des tergiversations inutiles, c'est du bon et ce n'est pas ennuyeux. Une bonne dose d'Opium du peuple et ça repart.

Il existe une version du show avec les opiumettes, piano à queue pour les grandes scènes.

 

Bribs, correspondant à Toulouse

 

A voir aussi :

Prochaine date le 05 mars à Carcassonne avec The hyènes (feat Denis Barthe et Jean-Paul Roy de Noir Désir) et The Sexopath

Publié le mardi 1 mars 2011 par Le NéoBlog

 

La Dynamo à Toulouse (31) - 24/02/11

 

Me voilà plongé vers les fonds abyssaux de la variété française, sans palmes, sans masque ni tuba, juste avec l'assistance des bouteilles à 2 bars de pression (belges, françaises, hollandaises,...). 

 

L'Opium du peuple est originaire du grand sud-ouest, une légende le précède:

 

"La légende veut qu'ils soient tous frères. Leur père Michel Opium les a forcé des heures durant à répéter les standards de la chanson. 

Du coup, dés leur plus jeune âge, ces cinq garçons dans le vent n'ont qu’une phrase en tête : "des tubes ... rien que des tubes !!""

 

L'entrée se fait sur une musique western annonçant un moment chaud et musclé tel un duel de cow-boy au milieu de désert des navajo.

Un moment où Clint le shérif s'apprête à dégainer pour abattre le méchant truand, les vautours planent au-dessus de la salle, la maison Borniol vient d'ouvrir son échoppe, prête a livrer ses cercueils et autres coktails en tout genre.

 

Le 1er tir se fait d'entrée à l'arme lourde, limite destruction massive : "Que je t'aime" de Johnny en version Kurt Cobain. Un hommage est rendu à la famille de Mr Bricolage pour introduire "si j'avais un marteau", suivra dans le désordre "l’Amérique" de Joe Dassin, "Marche à l'ombre" de Renaud, "Le sud" de Nino Ferrer,...le tout régulièrement agrémenté sur scène de personnage en rapport avec les chansons.

 

Slobodan, the singer, rappelle ses origines de Carmaux, ville minière du nord du sud-ouest, pour introduire "les corons" de Pierre Bachelet, façon coup de grisou par l'opium du peuple. Un grand moment de finesse, doux, tendre, costume à paillette pour un titre au piano qui ne marchera jamais "anti-social" de Trust. Les tubes s'enchaînent avec distribution de sucette à l'anis au public sur le titre éponyme de France Gall. Une pépite de Coluche que seul les initiés où les plus de trente ans se rappellent "sois faignant".

 

Pour le rappel Slobodan revient en peignoir, qu'il finit par tomber dévoilant ses charmes les plus sexy en porte-jarretelles (cf photo).

 

Côté public, c'est un set très agité, ça pogotte, ça slam, y compris les filles, le tout dans une ambiance très festive.

 

Bien que les textes ne soient pas terrible et qu'ils ne marcheront jamais, le côté très rock de la musique ne fait pas dans la finesse, pas de place à des tergiversations inutiles, c'est du bon et ce n'est pas ennuyeux. Une bonne dose d'Opium du peuple et ça repart.

Il existe une version du show avec les opiumettes, piano à queue pour les grandes scènes.

 

Bribs, correspondant à Toulouse

 

A voir aussi :

Prochaine date le 05 mars à Carcassonne avec The hyènes (feat Denis Barthe et Jean-Paul Roy de Noir Désir) et The Sexopath

Publié le lundi 21 février 2011 par Le NéoBlog

P'tit pub à Bayonne (64) - 12/03/2011

Dans le cadre du festival Rock en Bars.

 

Objectif de La rotule 50's = Faire bouger les rotules ! Trois jeunes Albigeois qui arrivent du punk et qui ont le feu sacré ! Batterie, guitare, et une vieille grand-mère de contre-basse, toute noire mais quasi volante dans les bras de son patron.

 

A la base je suis loin d'aimer ce genre de musique et il faut me trainer quand on me parle de rockabilly et pire de country. J'viens peut-être de comprendre pourquoi ce style est le n°1 chez les ricains, d'abord il n'y a pas que des cow-boys dans la "campagne" américaine, y'a aussi des rockeurs!!! Ils ont la Tchatche du sud et déconnent pas mal avec le public, petites ou grandes scènes, ils occupent bien l'espace visuel et sonore.

 

La Rotule 50's c'est un bon mélange de rock'n'roll, rockabilly, country aux influences Clash, Punk! L'ensemble fonctionne très bien, bien festif et dansant pour un public multi âge. 

 

C'est assez original de voir dans une même soirée un public dansant le rock'n'roll puis la country en line dance (2 chansons pas longues, juste pour le fun et embêter les jeun's) et une dernière moitié de set en sautant dans tous les sens...C'est bien frais, ils commencent à bien tourner.

 

Envoyé par Bribs, correspondant à Toulouse

 

 

A voir :

Publié le lundi 21 février 2011 par Le NéoBlog

P'tit pub à Bayonne (64) - 12/03/2011

Dans le cadre du festival Rock en Bars.

 

Objectif de La rotule 50's = Faire bouger les rotules ! Trois jeunes Albigeois qui arrivent du punk et qui ont le feu sacré ! Batterie, guitare, et une vieille grand-mère de contre-basse, toute noire mais quasi volante dans les bras de son patron.

 

A la base je suis loin d'aimer ce genre de musique et il faut me trainer quand on me parle de rockabilly et pire de country. J'viens peut-être de comprendre pourquoi ce style est le n°1 chez les ricains, d'abord il n'y a pas que des cow-boys dans la "campagne" américaine, y'a aussi des rockeurs!!! Ils ont la Tchatche du sud et déconnent pas mal avec le public, petites ou grandes scènes, ils occupent bien l'espace visuel et sonore.

 

La Rotule 50's c'est un bon mélange de rock'n'roll, rockabilly, country aux influences Clash, Punk! L'ensemble fonctionne très bien, bien festif et dansant pour un public multi âge. 

 

C'est assez original de voir dans une même soirée un public dansant le rock'n'roll puis la country en line dance (2 chansons pas longues, juste pour le fun et embêter les jeun's) et une dernière moitié de set en sautant dans tous les sens...C'est bien frais, ils commencent à bien tourner.

 

Envoyé par Bribs, correspondant à Toulouse

 

 

A voir :

Publié le lundi 31 janvier 2011 par Le NéoBlog

Voici un live report posté par Bribs, un Néoditeur toulousain pour le concert de Dimoné le 20 janvier au Bijou.
 

Ça faisait un moment que je pistais la venue de Dimoné sur Toulouse pour voir le personnage de plus près car j'ai été séduit par son clip « Les narcisses ». Son look Freddie Mercury interpelle, ainsi que son discours dans ses différentes interviews. Un routard de la scène qui joue aussi dans "The Chase" (mis en avant par dezeer pour la prochaine sortie d'album).

Dimoné est multi-instrumentiste accompagné par son compère multi-clavier-machiniste. L'entrée sur scène est poilante au propre comme au figuré, Dimoné se présente avec ce look macho à la freddie mercury, moustache peignée et torse poilu sous son cuir grand ouvert, le poil semble doux et soyeux, bien entretenu à la crème hydratante...

Poilant parce qu'il entre avec trois ballons bleus, il débute sagement la tête entre les ballons en faisant le pitre et puis ça commence à partir en vrille, il aspire les ballons gonflés à l'hélium ce qui transforme sa voix en canard (on l'a tous fait). Ça colle la banane aux zygomatiques et le son monte dans des sonorités parfois psychés mais bien rock et pop tout au long du set.

« Les narcisses », « Dans ta cour », « Madame blanche »,...un univers bien à lui, ne plantant pas que des narcisses mais aussi des graines qui finiront par germer dans notre mémoire auditive. Sous son look machoman c'est un grand romantique, le son est bien "perché" et rythmé, guitare, pédale tambourin caisse guitare (ça existe j'l'ai vu), piano, clavier, machine electro.

Par moment il part dans des histoires sans queue ni tête mais poilantes (encore du poil) dans une atmosphère de clope. Il découvre les pianos du bijou et nos deux compères partent dans une performance plutôt abstraite mais très bien maîtrisée. Des passages plus calmes, le tout sous un fond romantique, ironique, cynique, un rockeur poète en quête de bonheur.

Y'a du Bashung qui plane dans la voix et dans ses textes, oui oui, tendez l'oreille. Un artiste a découvrir sur scène, voir les dates sur son site : http://www.myspace.com/dimonelesite

Bribs

Publié le lundi 31 janvier 2011 par Le NéoBlog

Voici un live report posté par Bribs, un Néoditeur toulousain pour le concert de Dimoné le 20 janvier au Bijou.
 

Ça faisait un moment que je pistais la venue de Dimoné sur Toulouse pour voir le personnage de plus près car j'ai été séduit par son clip « Les narcisses ». Son look Freddie Mercury interpelle, ainsi que son discours dans ses différentes interviews. Un routard de la scène qui joue aussi dans "The Chase" (mis en avant par dezeer pour la prochaine sortie d'album).

Dimoné est multi-instrumentiste accompagné par son compère multi-clavier-machiniste. L'entrée sur scène est poilante au propre comme au figuré, Dimoné se présente avec ce look macho à la freddie mercury, moustache peignée et torse poilu sous son cuir grand ouvert, le poil semble doux et soyeux, bien entretenu à la crème hydratante...

Poilant parce qu'il entre avec trois ballons bleus, il débute sagement la tête entre les ballons en faisant le pitre et puis ça commence à partir en vrille, il aspire les ballons gonflés à l'hélium ce qui transforme sa voix en canard (on l'a tous fait). Ça colle la banane aux zygomatiques et le son monte dans des sonorités parfois psychés mais bien rock et pop tout au long du set.

« Les narcisses », « Dans ta cour », « Madame blanche »,...un univers bien à lui, ne plantant pas que des narcisses mais aussi des graines qui finiront par germer dans notre mémoire auditive. Sous son look machoman c'est un grand romantique, le son est bien "perché" et rythmé, guitare, pédale tambourin caisse guitare (ça existe j'l'ai vu), piano, clavier, machine electro.

Par moment il part dans des histoires sans queue ni tête mais poilantes (encore du poil) dans une atmosphère de clope. Il découvre les pianos du bijou et nos deux compères partent dans une performance plutôt abstraite mais très bien maîtrisée. Des passages plus calmes, le tout sous un fond romantique, ironique, cynique, un rockeur poète en quête de bonheur.

Y'a du Bashung qui plane dans la voix et dans ses textes, oui oui, tendez l'oreille. Un artiste a découvrir sur scène, voir les dates sur son site : http://www.myspace.com/dimonelesite

Bribs