Feu! Chatterton : nouveau clip avec L’Oiseau !

Feu! Chatterton : nouveau clip avec L’Oiseau !

23 mai 2018

Nouveau clip pour Feu! Chatterton : L’Oiseau, un titre qui conjugue la vision morbide d’un oiseau décédé à des souvenirs d’être énamouré… et qui donne pour finir un morceau plein de légèreté !

C’est la quatrième vidéo qu’ils sortent pour leur nouvel album L’Oiseleur, sorti en avril dernier. Et pour ce clip, les cinq garçons reviennent sous la caméra ! Ils étaient apparus brièvement dans Souvenir, un clip tourné à partir de vidéos de famille ou imitant les prises de vue des vieux caméscopes de nos parents. On les avait vus aussi jouer dans le clip L’Ivresse avant de disparaître totalement dans Ginger.

Dans ce titre, L’Oiseau, Arthur raconte sa vue d’un pigeon mort sur une plage après un orage. C’était lors de son voyage à Naples, en solitaire, pour se plonger dans l’écriture. Et il nous avait raconté, au micro de Néo, ce petit épisode à l’origine de la chanson, quand nous avions reçu tout le groupe en interview juste avant la sortie de l’album. 


Enervé par tout ce monde qui prend des selfies au bord de la mer, quand il a rencontré cet oiseau mort il a décidé de NE PAS le prendre en photo. « Par exemple le pigeon de L’Oiseau : un pigeon mort après un orage au bord de la mer, je l’ai vraiment vu et franchement il était vachement plus morbide que comment je le raconte dans la chanson : carcasse ouverte, éviscéré, comme ça… balloté par les vagues. Et je me suis dit… non mais je me suis vraiment dit sur le coup : par respect pour toi pigeon qui est en train de me parler à ta manière, je ne te prendrais pas en photo. »

Pourquoi voudrait-on prendre en photo un pigeon mort de toute façon ? Et bien justement parce que ce n’était pas que cela : comme il le dit, le pigeon lui avait parlé, à sa manière. Il avait dû évoquer en lui des souvenirs… la preuve on retrouve cela dans le texte de la chanson :

« Arrive-t-il d'un pays lointain 
Ce volatile au regard éteint 
Moi je crois revenu 
Apeuré et nu 
Du fond de ma mémoire 
Hâtive 
Alors du temps qui passe 

Je remonte le cours 
Jusqu'à l'impasse 
Où gisent mes amours 
Espérant trouver les plumes 
Un souvenir de plus 
Du pauvre oiseau 
Reconnu »