MAUD GEFFRAY

MAUD GEFFRAY

[REPLAY] Mardi 29 octobre 2019 | Chaos : L'intégrale

Durée : 00:52:42
Date : mardi 29 octobre 2019
Maud Geffray : Ce n'était initialement qu'un duo créé le temps d'une réinterpretation, une pièce faite sur-mesure pour les caméras de Sourdoreille et de sa très réussie série Variations, où artistes electroniques reprennnent à leurs compte des repertoires de musique savante, c'en est devenu un album sorti vendredi dernier et un film qui débarque là, demain. Declamant "Still Life", Maud Geffray rend un hommage multi-format à l'oeuvre de Philip Glass, l'homme aux 11 symphonies, aux 27 opéras et aux plus de 50 bande originales de films, le compositeur que le milieu de la musique classique médit pour être trop populaire alors qu'au fil de ces dernières années, les langues se délient chez les apotres de la musique electronique et au-delà pour affirmer le rôle déterminant de l'américain dans la création contemporaine. Pas plus tard qu'en 2017, il se payait le luxe d'une résidence de un an au Carnegie Hall à New-York pour parfaire sa douxième symphonie, ça c'est juste pour le pédigrée, ça c'est juste pour dire que c'est l'oeuvre d'un monstre sacré qu'a eu l'ambition de reprendre à son compte Maud Geffray, et rien que pour cela, nous avons plaisir à lui dire bonsoir !
Ce n'était initialement qu'un duo créé le temps d'une réinterpretation, une pièce faite sur mesure pour les caméras de Sourdoreille et de sa très réussie série Variations, où artistes electroniques reprennnent à leur compte des répertoires de musique savante, c'en est devenu un album sorti vendredi dernier et un film qui débarque là, demain. Déclamant "Still Life", Maud Geffray rend un hommage multi-format à l'oeuvre de Philip Glass, l'homme aux 11 symphonies, aux 27 opéras et aux plus de 50 bande originales de films, le compositeur que le milieu de la musique classique médit pour être trop populaire alors qu'au fil de ces dernières années, les langues se délient chez les apôtres de la musique électronique et au-delà pour affirmer le rôle déterminant de l'américain dans la création contemporaine. Pas plus tard qu'en 2017, il se payait le luxe d'une résidence de un an au Carnegie Hall à New-York pour parfaire sa douxième symphonie. Ça c'est juste pour le pédigrée, ça c'est juste pour dire que c'est l'oeuvre d'un monstre sacré qu'a eu l'ambition de reprendre à son compte Maud Geffray, et rien que pour cela, nous avons plaisir à lui consacrer cette émission.